Prière à saint Nicolas, patron des enfants et des marins

Mis à jour le 18 min de lecture

prière à saint Nicolas
Sommaire
  1. La prière à saint Nicolas, telle que l’Église la publie
  2. Pourquoi le 6 décembre
  3. De quoi saint Nicolas est le patron, et pourquoi
  4. Saint Nicolas et le Père Noël : la filiation, et ce qui s’est perdu en route
  5. Aucune prière, aucune médaille n’agit par elle-même
  6. Ce qu’on offre pour la Saint-Nicolas, et ce que nous avons vraiment
  7. Questions fréquentes
  8. Le 6 décembre arrive plus vite qu’on ne croit
  9. Sources

En bref

  • La prière à saint Nicolas la plus diffusée en français est publiée par l’Église catholique en France, et elle vient de la liturgie orientale ; elle l’appelle « port tranquille » et lui demande de prier le Christ.
  • Sa fête est le 6 décembre, jour de sa mort. ⚠️ En 2026, cette date tombe un dimanche de l’Avent, qui l’emporte sur elle à la messe.
  • Chaque patronage vient d’un récit : les enfants et les écoliers, les marins, les filles à marier, les prisonniers, les marchands. Offrir sa médaille à un marin et à un écolier, ce n’est pas offrir la même chose.
  • Le Père Noël descend bien de lui, par les Pays-Bas (Sint Nikolaas, puis Sinteklaas) puis par l’Amérique du XVIIe siècle. Il a perdu la mitre et changé de date en route.
  • Non, le rouge n’a pas été inventé par une marque de soda : l’Église catholique en France le situe chez Thomas Nast vers 1860, et dit de la publicité des années 1930 qu’elle a « fixé » une image, pas qu’elle l’a créée.

Vous cherchez une prière à saint Nicolas, et vous ne savez pas si celle que vous avez trouvée vient de l’Église ou d’un site de recettes de grand-mère. La question d’après arrive toujours : à qui s’adresse-t-on au juste, à un évêque du quatrième siècle ou au bonhomme rouge que les enfants attendent ?

Nous donnons ici le texte que publient deux sources d’Église, avec son origine, puis ce que chacun de ses patronages doit à une légende précise. Nous démêlons aussi, avec des sources catholiques et non des blogs, ce qui relie Nicolas de Myre au Père Noël, parce que personne ne le fait proprement en français. Et nous disons franchement ce que nous avons, et ce que nous n’avons pas, à vous proposer pour le 6 décembre. Pour le reste de la prière chrétienne, les différentes formes de prière donnent le cadre.

La prière à saint Nicolas, telle que l’Église la publie

Commençons par le texte, puisque c’est ce que vous êtes venu chercher. Il est court, il tient en trois lignes, et il est publié tel quel par l’Église catholique en France sur sa page du saint du jour du 6 décembre, comme par Nominis, le site des saints et prénoms de la Conférence des évêques de France.

« Délivre-nous de toutes nécessités, ô saint Père, par tes prières auprès du Seigneur. O saint pontife Nicolas, port tranquille où trouve un abri quiconque réclame ton secours au milieu de la tempête, prie le Christ qu’il daigne déployer pour nos âmes sa grande miséricorde. »

Un détail que presque personne ne signale : cette prière ne vient pas de la liturgie latine. Nominis en donne la provenance, c’est un texte de l’office orthodoxe des Sobors moscovites. Ce n’est pas une curiosité : Nicolas est l’un des saints les plus priés d’Orient, patron des Russes, et chaque année des délégations orthodoxes se joignent au pèlerinage des catholiques à Bari. La prière française la plus diffusée vient donc de là, et c’est cohérent.

Ce que cette prière demande, et ce qu’elle ne promet pas

Relisez le dernier membre de phrase : « prie le Christ ». Tout est là. On ne demande pas à Nicolas d’agir, on lui demande d’intercéder, c’est-à-dire de prier avec nous et pour nous. L’image du « port tranquille au milieu de la tempête » dit la même chose autrement : un port n’arrête pas la tempête, il abrite. Si la question de prier les saints vous arrête, nous l’avons traitée de front, objections comprises, dans notre article sur le fait de savoir s’il est biblique de prier les saints ou Marie.

Qui est saint Nicolas dans la Bible

Réponse nette, parce que la question se tape telle quelle : il n’y est pas. Nicolas n’est pas un personnage biblique, c’est un évêque de Myre, en Lycie, au quatrième siècle, soit trois siècles après les Évangiles. Ce qu’on sait de lui est maigre et les sources d’Église le disent sans détour : « Nous ne savons que peu de choses de lui. » Il naît en Asie Mineure, à Patare selon Vatican News, perd ses parents jeune, donne son héritage aux pauvres, devient évêque, connaît l’exil et la prison sous Dioclétien, et meurt un 6 décembre. L’année, elle, n’est pas fixée : vers 350 pour Nominis, 340 pour l’Église catholique en France, 343 pour Vatican News. Nous ne tranchons pas un écart que les sources d’Église laissent ouvert.

Pourquoi le 6 décembre

Parce que c’est le jour de sa mort, et que l’Église fête ses saints au jour de leur entrée au ciel, pas au jour de leur naissance. Au calendrier romain, c’est une mémoire facultative. En Lorraine, c’est autre chose : l’évêché de Metz le signale à Nominis, la fête y est obligatoire, saint Nicolas étant le patron de la province, et le diocèse de Metz compte à lui seul trente-six églises ou chapelles qui portent son nom.

Le détail que personne ne vérifie avant d’écrire

Pour prier le bon jour, encore faut-il regarder le calendrier de l’année. En 2026, le 6 décembre tombe un dimanche, et c’est le deuxième dimanche de l’Avent : le calendrier romain servi par l’AELF pour cette date ne porte pas la mémoire de saint Nicolas, mais celle du dimanche, qui l’emporte sur une mémoire facultative. Concrètement, la messe du jour ne sera pas la sienne. Rien n’empêche de le prier chez soi, ni de tenir la fête des enfants : simplement, cette année, elle ne se double pas d’une mémoire liturgique. Notre calendrier des saints donne les dates, et notre article sur la fête du saint patron explique quoi en faire.

À noter aussi : les Églises d’Orient le fêtent une seconde fois, le 9 mai, date de la translation de ses reliques à Bari.

De quoi saint Nicolas est le patron, et pourquoi

C’est le point le plus utile quand on prie pour quelqu’un de précis, ou qu’on choisit un cadeau. Un patronage n’est pas une étiquette, il vient d’un récit, et le récit dit à qui la dévotion s’adresse. Voici les quatre qui tiennent, avec leur source.

Le patronage Le récit dont il vient
Les enfants, puis les écoliers Trois jeunes voyageurs tués par un aubergiste et cachés dans un tonneau, rendus à la vie par la prière de l’évêque. C’est la légende la plus connue en Occident, celle du cantique des trois petits enfants.
Les marins Une tempête pendant son pèlerinage en Terre sainte. Vatican News précise le détail qui compte : « Nicolas se mit calmement en prière », et le vent est tombé.
Les filles à marier, et les fiancés Un voisin ruiné ne pouvait doter ses trois filles. Nicolas jette une bourse par la fenêtre, trois nuits de suite, et supplie le père de n’en parler à personne.
Les prisonniers Nominis rapporte le seigneur de Réchicourt, captif en Terre sainte, qui se retrouve libéré de ses chaînes sur le parvis de Saint-Nicolas-de-Port. Les marchands et les avocats s’y rattachent aussi.

Pourquoi il a une crosse, et pas un bonnet

La question se tape telle quelle, et la réponse est simple : parce qu’il était évêque. La mitre et la crosse ne sont pas des accessoires de conte, ce sont les insignes de la charge épiscopale. Quand vous voyez la crosse sur une image ou une médaille, vous voyez l’évêque de Myre, pas un distributeur de cadeaux. Les trois enfants à ses pieds, les trois bourses parfois figurées en boules d’or, le bateau et l’ancre, renvoient chacun à l’un des récits du tableau ci-dessus.

Une précision d’honnêteté, parce qu’elle éclaire la façon dont une image devient une histoire : Nominis relaie une lecture selon laquelle le fameux tonneau aurait été à l’origine un bateau avec des marins, agrandi hors de proportion sur les sceaux hagiographiques, puis relu comme un saloir plein d’enfants. La notice la présente comme un signalement de lecteur, pas comme un fait établi. Nous la citons telle quelle, sans la transformer en certitude.

Saint Nicolas et le Père Noël : la filiation, et ce qui s’est perdu en route

C’est la question que tout le monde pose et à laquelle presque personne ne répond proprement. Il n’y a ni confusion totale ni pure coïncidence : le Père Noël descend historiquement de saint Nicolas, par une filière que des sources d’Église documentent elles-mêmes. Le reconnaître n’oblige ni à démolir la fête des enfants, ni à confondre une figure de conte avec un saint qu’on prie.

Sinterklaas, le nom qui a traversé

Première étape, les Pays-Bas et les territoires germaniques. Vatican News le dit en une phrase : la fête d’hiver de saint Nicolas, « en Hollandais Sint Nikolaas, puis Sinteklaas », et surtout sa protection des enfants, « a donné origine à la tradition de l’attente des dons ». Et la coutume est décrite au détail près : à la veille de la fête, les enfants laissent leurs chaussures et leurs chaussettes sur une chaise ou près de la cheminée, et les retrouvent au matin remplies de friandises. La chaussette au-dessus du feu ne vient donc pas d’Amérique, elle vient de la légende des trois bourses et de la coutume néerlandaise.

L’Amérique, des colons au Père Noël

Deuxième étape, et c’est là que le personnage change de nature. L’historienne Nadine Cretin l’écrit sur le site de l’Église catholique en France consacré à Noël : « C’est ce saint Nicolas transformé que les premiers colons américains ont importé avec eux en Amérique du Nord au XVIIe siècle. Là, il a peu à peu donné ses traits au Père Noël. » Un poème des années 1820, signé Clement Clarke Moore, lui donne le traîneau, les rennes, la cheminée et la nuit du 24. Le Père Fouettard, lui, reste sur le quai : il garde son aspect sombre en Europe, sous ses noms régionaux, et ne traverse pas.

Non, le rouge n’a pas été inventé par une marque de soda

C’est l’explication qu’on lit partout, et les dates ne suivent pas. La même page de l’Église catholique en France situe le dessin de Santa Claus chez Thomas Nast, vers 1860, et ajoute en passant la phrase qui règle le débat : « Ses habits étaient souvent rouges. » La campagne publicitaire des années 1930 vient donc soixante-dix ans plus tard, et la même source dit précisément ce qu’elle a fait : elle « a fixé son image à travers le monde ». Fixer n’est pas créer. Une publicité a standardisé un costume qui existait déjà.

Ce que le Père Noël a perdu

Le glissement n’a pas seulement déplacé une date, il a changé le rapport qu’on entretient avec le personnage. On priait un saint, on attend désormais un visiteur. Le tableau tient en cinq lignes, et c’est ce qu’il faut avoir en tête pour en parler à un enfant sans rien casser.

Saint Nicolas Père Noël
Qui Évêque de Myre, en Lycie, au quatrième siècle Personnage fixé aux États-Unis au dix-neuvième siècle
Quand 6 décembre, jour de sa mort Nuit du 24 au 25 décembre
Tenue Mitre, crosse, chape d’évêque Manteau à capuchon et bonnet
Ce qu’on fait de lui On le prie, il intercède On l’attend, il distribue
Statut Saint inscrit au Martyrologe romain Figure de la fête, sans statut religieux

Si vous cherchez ce que la fête chrétienne retient vraiment de la fin décembre, notre article sur ce que font les chrétiens le jour de Noël le détaille, et nos idées de cadeau chrétien de Noël traitent le 25 à part.

Aucune prière, aucune médaille n’agit par elle-même

Il faut le dire nettement, parce que c’est la question la plus posée du marché sous une forme ou une autre : laquelle est la plus puissante. L’Église ne hiérarchise ni les prières ni les médailles, et aucun texte ne le fait. Le Catéchisme range les médailles, les croix bénies et les scapulaires parmi les sacramentaux, et sa formulation ne laisse pas de place au malentendu : « Les sacramentaux ne confèrent pas la grâce de l’Esprit saint à la manière des sacrements, mais par la prière de l’Église ils préparent à recevoir la grâce et disposent à y coopérer » (n. 1670).

Le revers de cette règle a un nom. Attribuer une efficacité à la seule matérialité d’un signe, hors des dispositions intérieures qu’il demande, c’est ce que le même Catéchisme appelle la superstition (n. 2110 et 2111). Si la prière à saint Benoît ou la médaille miraculeuse paraissent plus fortes, c’est qu’elles sont plus anciennes et plus diffusées, pas qu’elles agiraient davantage. Ce que fait un sacramental est plus modeste et plus solide : il rappelle une demande et attache celui qui le porte à une figure et à une prière.

Ce qu’on offre pour la Saint-Nicolas, et ce que nous avons vraiment

Autant être net, parce que c’est le genre de recherche qui se termine en déception. Nous n’avons pas de médaille de saint Nicolas à notre catalogue. Nos médailles de saints vont à la Vierge, dont la médaille miraculeuse, à saint Benoît, à saint Michel, à l’ange gardien, au Sacré-Coeur et à l’Esprit Saint. Nous ne vous vendrons pas autre chose sous son nom.

Si c’est un signe à offrir le 6 décembre que vous cherchez, deux repères valent mieux qu’une liste. Le premier est de garder la logique du don de la légende : une bourse jetée par la fenêtre, de nuit, sans contrepartie et sans publicité. Un objet qui dure y a sa place à condition de ne pas écraser la friandise et le geste. Le second est de choisir le saint du prénom, de la date de naissance, ou celui que la famille prie déjà, plutôt que le plus populaire : pour un filleul né en bord de mer, une famille de mariniers, un enseignant, saint Nicolas redevient pertinent au-delà du prénom. Nos collections baptême et communion réunissent les pièces de ces deux sacrements, et notre guide de la médaille de baptême explique comment choisir. Pour ajouter un prénom ou une date au revers, lisez d’abord nos repères sur la gravure d’une médaille.

Reste le geste qui change quelque chose de vérifiable : faire bénir l’objet après l’achat, par un prêtre ou un diacre, le plus simple étant à la fin de la messe. Nous n’expédions jamais d’objet béni, et ce n’est pas une négligence : les normes sur les indulgences prévoient que l’indulgence attachée à l’usage d’un objet de piété cesse dès lors que cet objet est vendu. Un objet béni se donne, il ne se revend pas. La démarche est détaillée dans notre article sur le fait de faire bénir un bijou.

Questions fréquentes

Pourquoi fête-t-on la Saint-Nicolas ?

Parce que le 6 décembre est le jour de sa mort, et que l’Église fête ses saints au jour de leur entrée au ciel. C’est une mémoire facultative au calendrier romain, et une fête obligatoire dans toute la Lorraine, dont il est le patron. Les Églises d’Orient le célèbrent aussi le 9 mai, date de la translation de ses reliques à Bari. ⚠️ En 2026, le 6 décembre tombe un dimanche de l’Avent, qui l’emporte sur sa mémoire à la messe.

Quelle est l’histoire de Saint Nicolas ?

Elle est courte et les sources d’Église l’écrivent sans broder : « Nous ne savons que peu de choses de lui. » Né en Asie Mineure, à Patare en Lycie, orphelin jeune, il donne son héritage aux pauvres, devient évêque de Myre, connaît l’exil et la prison sous Dioclétien, et la tradition le dit présent au concile de Nicée en 325. Il meurt un 6 décembre, l’année variant de 340 à 350 selon les sources. En 1087, des marins de Bari emportent ses reliques dans leur ville, qui devient le centre de son culte.

Quelle est la légende de la Saint-Nicolas ?

Il y en a quatre, et chacune explique un patronage. Les trois jeunes voyageurs tués par un aubergiste et rendus à la vie, d’où le patronage des enfants et des écoliers. La tempête calmée pendant sa prière, d’où celui des marins. Les trois bourses d’or jetées de nuit par la fenêtre pour doter trois filles sans dot, d’où celui des filles à marier et la coutume du cadeau déposé en secret. Et la libération d’un captif, d’où celui des prisonniers.

Quel est le rapport entre Saint Nicolas et le Père Noël ?

Une filiation directe, documentée par des sources catholiques. Aux Pays-Bas, « Sint Nikolaas » devient « Sinteklaas », et les enfants laissent leurs chaussures la veille du 6 décembre. Les premiers colons américains importent ce saint Nicolas transformé en Amérique du Nord au dix-septième siècle, où il donne peu à peu ses traits au Père Noël. Un poème des années 1820 lui apporte le traîneau et la nuit du 24, Thomas Nast le dessine vers 1860. Le Père Noël vient donc de lui, mais il n’est plus lui : on priait un saint, on attend un visiteur.

Quel est le symbole de Saint Nicolas ?

La mitre et la crosse d’évêque d’abord, puisque c’est sa charge. Puis trois attributs qui renvoient chacun à une légende : les trois enfants dans un tonneau ou un saloir, les trois bourses d’or parfois figurées en trois boules, et le bateau ou l’ancre du sauvetage en mer. Une image porte rarement les quatre à la fois ; la crosse et les trois enfants sont les plus fréquents.

Quelle est la médaille la plus puissante ?

Aucune, et la question elle-même est mal posée. L’Église ne hiérarchise pas les médailles par efficacité. Le Catéchisme précise au n. 1670 que les sacramentaux « ne confèrent pas la grâce de l’Esprit saint à la manière des sacrements » mais « préparent à recevoir la grâce ». Attendre d’un objet qu’il agisse par lui-même est précisément ce que le Catéchisme appelle superstition, aux n. 2110 et 2111. La médaille la plus utile est celle que l’on porte et qui soutient une prière réelle.

Le 6 décembre arrive plus vite qu’on ne croit

Vous avez le texte, sa provenance et ce qu’il demande : non pas un effet, mais une intercession, celle d’un évêque que la liturgie orientale appelle « port tranquille ». Vous savez aussi pourquoi le 6 décembre, et ce que le Père Noël lui doit sans le remplacer.

Reste ce qui se joue vraiment à cette date, et qui n’a pas changé depuis la bourse jetée par la fenêtre : un don discret, qui ne demande rien en retour. Nous n’avons pas sa médaille à vous proposer, et nous ne vous en inventerons pas une ; si vous cherchez un signe à offrir, nos médailles de saints réunissent les figures que nous portons, toutes livrées en écrin. Et quelle que soit celle que vous choisirez, rappelez-vous le geste qui manque une fois qu’elle est chez vous : la faire bénir.

Sources

  • Saint Nicolas de Myre, Église catholique en France : la notice du saint du jour du 6 décembre, « Nous ne savons que peu de choses de lui », le concile de Nicée en 325, la mort donnée à 340, le patronage des enfants et des Russes, « l’ancêtre du Père Noël », et le texte intégral de la prière.
  • Saint Nicolas de Myre, Nominis (Conférence des évêques de France) : la même prière avec son origine, l’office orthodoxe des Sobors moscovites, la notice du Martyrologe romain, la fête obligatoire en Lorraine signalée par l’évêché de Metz, les trente-six églises du diocèse de Metz, la fête du 9 mai en Orient, le patronage des filles à marier et des prisonniers, et la lecture du tonneau comme un bateau agrandi, présentée comme un signalement de lecteur.
  • Saint Nicolas de Bari, évêque de Myre, Vatican News : la naissance à Patara en Lycie, l’héritage donné aux pauvres, l’exil sous Dioclétien, la mort datée de 343, la bourse jetée par la fenêtre trois nuits de suite, les trois voyageurs du tonneau, la tempête calmée pendant sa prière, le transfert des reliques à Bari en 1087, et « en Hollandais Sint Nikolaas, puis Sinteklaas » avec les chaussures laissées la veille.
  • Nadine Cretin, Pourquoi le Père Noël ressemble-t-il tant à saint Nicolas ?, Fêter Noël : les patronages (marins, marchands, prisonniers, avocats, fiancés), le Père Fouettard et ses noms régionaux, les premiers colons américains du XVIIe siècle qui importent « ce saint Nicolas transformé », Thomas Nast « vers 1860 » dont « les habits étaient souvent rouges », et la campagne de publicité des années 1930 qui « a fixé son image à travers le monde ».
  • Catéchisme de l’Église catholique, n. 1667 à 1673 : la définition du sacramental, et le n. 1670, « les sacramentaux ne confèrent pas la grâce de l’Esprit saint à la manière des sacrements, mais par la prière de l’Église ils préparent à recevoir la grâce et disposent à y coopérer ».

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