Qu'est-ce qu'un missel ? Définition et types

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qu'est-ce qu'un missel
Sommaire
  1. Qu'est-ce qu'un missel ? La définition officielle
  2. Missel d'autel et missel des fidèles : le même mot, deux livres
  3. Missel ou lectionnaire ? Les deux livres ne sont pas au même endroit
  4. Le Missel romain et ses éditions
  5. Ce qu'on trouve dans un missel
  6. Quel missel choisir quand on débute ?
  7. Questions fréquentes
  8. Le bon missel est celui que vous ouvrirez vraiment

En bref

  • Un missel est le livre de la messe. L'Église catholique en France le définit comme le « livre regroupant les textes des lectures et prières constituant la liturgie de la messe pour tous les jours de l'année ». Le mot vient du latin missa, la messe.
  • Un seul mot, deux livres très différents : le Missel romain, qui est le livre du prêtre et qui finit sur l'autel, et le missel des fidèles, celui qu'on tient dans les mains au banc.
  • Le missel n'est pas le lectionnaire. Pendant la messe, les deux livres sont à deux endroits : le missel près du siège du prêtre, le lectionnaire à l'ambon.
  • L'édition française en usage est celle de 2021, entrée en vigueur le 28 novembre 2021 et obligatoire depuis le 10 avril 2022.
  • Vous cherchez la méthode des rubans plutôt que la définition ? Elle est détaillée dans notre article comment utiliser un missel. Celui-ci répond à la question d'avant : ce que c'est.

On vous a offert un missel et vous n'osez pas demander à quoi il sert exactement ? Vous entendez parler du « Missel romain » et vous ne voyez pas le rapport avec le petit livre rouge distribué dans votre paroisse ? Vous vous demandez si ce n'est pas tout simplement une Bible sous un autre nom ?

Un missel est le livre qui rassemble les textes de la messe : les prières, les oraisons, les indications de gestes, et les lectures du jour. C'est la définition que donne le glossaire de l'Église catholique en France, et tout le reste en découle. Ce qui déroute n'est pas la définition, c'est que le mot serve à désigner deux objets différents : le gros volume que le prêtre a devant lui à l'autel, et le livre de poche que vous tenez au banc. Les deux sont des missels, ils ne contiennent pas la même chose, et ils ne s'utilisent pas de la même façon.

Vous trouverez ici la définition officielle et l'origine du mot, la distinction entre missel d'autel et missel des fidèles, ce qui sépare un missel d'un lectionnaire et d'une Bible, les éditions du Missel romain jusqu'à la traduction française de 2021, le contenu d'un missel partie par partie, et de quoi choisir le vôtre si vous débutez.

Qu'est-ce qu'un missel ? La définition officielle

Le glossaire de l'Église catholique en France tranche en une ligne : le missel est le « livre regroupant les textes des lectures et prières constituant la liturgie de la messe pour tous les jours de l'année ». Retenez les trois éléments de cette phrase, parce que chacun écarte une confusion courante : des textes de messe, et pas des textes de prière privée ; pour tous les jours de l'année, et pas pour un dimanche ; un livre de célébration, et pas un recueil d'Écritures.

La même page ajoute une précision qui vaut de l'or quand on cherche à s'en procurer un : « Aujourd'hui, les missels les plus répandus sont les missels des dimanches. Il en existe d'autres pour les jours de semaine. » Autrement dit, le missel que vous croiserez le plus souvent n'est pas le Missel romain complet, c'est son édition abrégée pour les fidèles.

D'où vient le mot « missel » ?

Du latin missa, la messe. Le nom dit donc exactement sa fonction : c'est le livre de la messe, comme le bréviaire est le livre de l'office.

L'objet, lui, a une date de naissance. Dans ses repères historiques sur le Missel romain, le Service national de la pastorale liturgique reprend la définition du Dictionnaire encyclopédique de liturgie : un « livre liturgique plénier apparu à la fin du Xe siècle et contenant l'ensemble des textes de la messe, contenus répartis auparavant entre le sacramentaire, le lectionnaire, l'antiphonaire ».

Cette phrase explique à elle seule la moitié des confusions sur le sujet. Avant le Xe siècle, il n'y avait pas un livre de la messe mais plusieurs, un par ministère : le sacramentaire pour celui qui présidait, le lectionnaire pour les lecteurs, l'antiphonaire pour les chantres. Le missel est le livre qui les a réunis. Et comme nous allons le voir, la réforme liturgique du XXe siècle a en partie défait ce regroupement.

Ce qu'un missel n'est pas

Trois objets lui sont régulièrement confondus, et ce ne sont pas des détails de vocabulaire : ils ne sont pas au même endroit de l'église et ils ne servent pas aux mêmes personnes.

Un missel n'est pas une Bible, parce qu'il contient des prières que la Bible ne contient pas, et qu'il ne contient de la Bible que ce qui se lit à la messe. Un missel n'est pas un lectionnaire, qui est le livre des lectures et rien d'autre. Un missel n'est pas un paroissien de dévotion, ces recueils de prières du matin et du soir qui ne suivent pas le calendrier de la messe. Nos prières catholiques essentielles relèvent de cette dernière catégorie : elles se prient chez soi, sans jour liturgique à déterminer.

Missel d'autel et missel des fidèles : le même mot, deux livres

C'est la distinction la plus utile de cet article, et celle qu'on trouve le moins souvent écrite. Le Missel romain est le livre du célébrant. Le missel des fidèles est un livre pour l'assemblée. Les deux portent le nom de missel, et c'est à peu près tout ce qu'ils ont en commun de visible.

Le Missel romain, le livre du prêtre

La Présentation générale du Missel romain est le texte qui règle l'usage de ce livre, et elle est très concrète. Au numéro 118, elle indique ce qu'on prépare avant la messe : « près du siège du prêtre, le missel et, si cela est opportun, le livret des chants ». Puis, au numéro 139, au moment où commence la liturgie eucharistique, « l'acolyte ou un autre ministre laïc met sur l'autel le corporal, le purificatoire, le calice, la pale et le missel ».

Le missel d'autel voyage donc pendant la célébration, du siège à l'autel. Le numéro 306 précise d'ailleurs qu'on ne met sur la table de l'autel « que ce qui est requis pour la célébration de la messe » : c'est un livre de travail, pas un ornement. Mgr Robert Le Gall, qui préfaçait l'édition française de ce texte comme président de la Commission épiscopale francophone pour les traductions liturgiques, le résume en une formule : le Missel est « le livre propre » du sacrifice eucharistique.

Le missel des fidèles, ou missel paroissien

Celui-là est fait pour suivre, pas pour célébrer. Il reprend l'ordinaire de la messe et les textes du jour, il ajoute les lectures parce que le fidèle n'a pas de lectionnaire sous les yeux, et il laisse de côté une bonne partie de ce qui ne concerne que le prêtre.

C'est le « missel paroissien » ou le « missel des dimanches » que votre paroisse vend ou distribue, souvent en édition annuelle. L'Église catholique en France rappelle à ce sujet une chose qu'on oublie vite : le missel « apparaît souvent comme un livre réservé au ministre qui préside l'eucharistie » alors qu'« il offre cependant à tous les fidèles des richesses théologiques et pastorales ». Le missel n'est pas réservé au clergé, et c'est précisément le sens de son édition pour les fidèles.

Missel ou lectionnaire ? Les deux livres ne sont pas au même endroit

Cette question paraît technique, et elle est en réalité la clé pour comprendre ce qu'on voit à la messe. Le glossaire de l'Église catholique en France définit le lectionnaire comme le « livre qui contient les lectures de la Bible choisies pour les célébrations de la messe et des sacrements », et ajoute la formule qui le situe d'un mot : « le lectionnaire est typiquement le livre de la liturgie de la Parole ».

La Présentation générale du Missel romain le confirme par la géographie du sanctuaire, au même numéro 118 : le missel va « près du siège du prêtre », et « à l'ambon, le lectionnaire ». Il y a même un troisième livre, l'Évangéliaire, que le numéro 117 décrit comme « distinct du livre des autres lectures ». Trois livres, trois places, trois usages.

Le livre Pour qui Où, pendant la messe Ce qu'il contient
Missel romain (missel d'autel) le prêtre qui célèbre près du siège, puis sur l'autel les prières et oraisons de la messe, les rubriques, les prières eucharistiques
Lectionnaire le lecteur, le psalmiste à l'ambon les lectures bibliques et les psaumes du jour
Évangéliaire le diacre ou le prêtre porté en procession, posé sur l'autel les Évangiles seuls
Missel des fidèles (missel des dimanches, missel paroissien) l'assemblée dans vos mains, au banc l'ordinaire de la messe et les textes du jour, lectures comprises

Pourquoi votre missel contient quand même les lectures

Vous venez de lire que les lectures sont dans le lectionnaire, et vous les trouvez pourtant bien dans votre missel des dimanches. Les deux sont vrais, et l'histoire du livre l'explique : le missel avait justement été créé, à la fin du Xe siècle, pour réunir en un volume ce qui se répartissait entre le sacramentaire, le lectionnaire et l'antiphonaire. La réforme liturgique a redonné au lectionnaire un livre à lui pour la célébration, mais personne n'allait demander aux fidèles de venir à la messe avec deux livres : leur édition a donc conservé le regroupement.

Un repère au passage, puisqu'il est dans le même texte. Le numéro 357 de la Présentation générale fixe la règle des lectures : « Trois lectures sont assignées aux dimanches et solennités : le Prophète, l'Apôtre et l'Évangile », et « Deux lectures sont assignées aux fêtes ». Le numéro 358 ajoute que le lectionnaire férial « propose des lectures pour chaque jour de la semaine pendant toute l'année ». C'est pour cela qu'un missel des dimanches ne suffit pas en semaine.

Le Missel romain et ses éditions

Quand on dit « le Missel romain », on parle d'un livre officiel qui connaît des éditions successives, exactement comme un code juridique. Deux dates structurent toute l'histoire, et une troisième concerne les francophones.

De 1570 à 1970

La Présentation générale raconte elle-même cette filiation à son numéro 6 : c'est saint Pie V qui, « par la constitution apostolique Quo primum », promulgue « en 1570 » le Missel du concile de Trente. Le texte parle alors des « deux Missels romains, bien que séparés par quatre siècles », et il note au numéro 7 que le Missel de 1570 « diffère très peu du premier Missel qui ait été imprimé, en 1474 ».

Le second de ces deux Missels est celui de la réforme voulue par le concile Vatican II. Le Service national de la pastorale liturgique le date précisément : la mise en œuvre de la réforme liturgique « a conduit en 1970 à une nouvelle édition typique du Missel romain », celle de l'ordo missae promulgué par Paul VI. Une troisième édition typique a suivi, dont le texte latin a été publié en 2002.

La traduction française de 2021

C'est la version que vous entendez aujourd'hui dans les églises de France. Le site officiel de la nouvelle traduction donne les deux dates qui comptent : « Entrée en vigueur le 28 novembre 2021, premier dimanche de l'Avent, la nouvelle traduction du Missel romain est devenue obligatoire le 10 avril 2022. »

Si vous avez hérité d'un missel des années 1980 ou 1990, certaines de vos réponses ne sont plus celles de l'assemblée. L'Église catholique en France détaille les changements dans son dossier sur la nouvelle traduction : l'acte pénitentiel dit maintenant « je reconnais devant vous, frères et sœurs, que j'ai péché », le Credo porte « consubstantiel au Père » là où l'on disait « de même nature que le Père », et à la prière sur les offrandes le célébrant dit « Priez, frères et sœurs : Que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant ». Ce n'est pas un détail d'érudition : c'est la raison pour laquelle un vieux missel se garde par affection, mais ne se donne pas à un débutant.

Ce qu'on trouve dans un missel

Un missel n'est pas un livre qu'on lit de la première à la dernière page. Il est organisé par entrées, et il faut savoir laquelle ouvrir. La Présentation générale pose la grande division au numéro 356, en parlant des textes de la messe « aussi bien du temps que des saints ». C'est la double logique de l'année liturgique, que le Service national de la pastorale liturgique décrit comme « le cycle temporal qui célèbre les mystères du Christ » et « le sanctoral qui célèbre les saints ».

La partie Ce qu'elle contient Quand vous l'ouvrez
L'ordinaire de la messe la trame qui ne change pas : rites d'ouverture, Credo, prières eucharistiques, rites de communion et de conclusion à chaque messe, du début à la fin
Le propre du temps (temporal) les textes des dimanches et des grandes fêtes, de l'Avent au Temps ordinaire tous les dimanches, et aux solennités
Le propre des saints (sanctoral) les textes réservés à un saint précis, jour par jour dans le calendrier à la fête ou à la mémoire d'un saint
Le commun des saints des formulaires valables pour une catégorie : martyrs, pasteurs, docteurs, vierges quand le saint du jour n'a pas de texte propre
Les prières des fidèles prières du matin et du soir, avant et après la communion, pour les défunts chez vous, en dehors de la messe

Le mécanisme du propre et du commun n'est pas une invention d'éditeur, il est dans le texte officiel. Le numéro 363 prévoit qu'aux mémoires des saints « on dit la prière d'ouverture (collecte) propre ou, à son défaut, une du commun approprié ». C'est exactement là que les débutants se perdent, et la bonne nouvelle est que le livre indique lui-même la page. La manœuvre complète, rubans compris, est décrite pas à pas dans notre guide comment utiliser un missel. Pour les temps liturgiques eux-mêmes, notre article sur le Carême détaille celui qui revient le plus souvent dans les questions.

Quel missel choisir quand on débute ?

La question n'est pas de budget, elle est de type. Prenez le livre qui correspond aux messes que vous suivez réellement, pas le plus complet.

Missel des dimanches, missel quotidien, Missel romain

Pour commencer, le missel des dimanches est le bon choix dans presque tous les cas : c'est l'édition la plus répandue, elle rassemble les textes du jour sans aller-retour, et votre paroisse en propose souvent la version annuelle. Si vous allez à la messe en semaine, il vous faudra un missel quotidien, puisque les lectures des jours de semaine viennent du lectionnaire férial et ne figurent pas dans l'édition dominicale. Le Missel romain lui-même, le volume d'autel, n'a aucun intérêt pour un fidèle : c'est le livre du célébrant, et il ne contient pas les lectures.

Trois réflexes avant d'acheter : vérifiez que l'édition suit bien le rite de la messe où vous allez, regardez l'année liturgique indiquée en couverture s'il s'agit d'une édition annuelle, et préférez une reliure souple, parce qu'un missel se manipule beaucoup. Nos repères complémentaires sur l'état d'un vieux missel reçu en héritage sont dans l'article sur son utilisation.

Missel gratuit, PDF, prix : ce qui existe vraiment

Soyons francs, parce que ces recherches sont fréquentes et que les réponses en ligne sont souvent vagues. Il n'existe pas de « missel gratuit » officiel en PDF qui serait le Missel romain complet : les éditions liturgiques sont des ouvrages protégés, vendus par les éditeurs mandatés par les conférences épiscopales.

Ce qui existe gratuitement, et qui couvre l'essentiel du besoin quotidien, ce sont les textes du jour publiés par l'AELF, l'Association épiscopale liturgique pour les pays francophones. Vous y trouverez chaque jour les lectures et les oraisons, dans la traduction officielle liturgique, sans rien acheter. Côté prix, un missel des dimanches annuel se situe dans la gamme des livres de poche, et un missel quotidien relié coûte sensiblement plus cher : le vrai écart de prix vient de la reliure et du papier, pas du contenu.

Missel en anglais ou bilingue

Les éditions existent dans toutes les langues de l'Église, puisque chaque conférence épiscopale fait traduire le Missel romain pour son territoire. Pour un pèlerinage ou une messe à l'étranger, une édition bilingue rend service : vous suivez la colonne française et vous repérez les répons dans l'autre langue. Pensez simplement à vérifier l'édition, car les traductions nationales n'ont pas toutes été révisées aux mêmes dates.

Questions fréquentes

Quelle est la définition d'un missel ?

Le glossaire de l'Église catholique en France le définit comme le « livre regroupant les textes des lectures et prières constituant la liturgie de la messe pour tous les jours de l'année ». Le mot vient du latin missa, la messe. Historiquement, c'est un livre plénier apparu à la fin du Xe siècle, qui a réuni en un seul volume des contenus répartis jusque-là entre le sacramentaire, le lectionnaire et l'antiphonaire.

Quelle est la différence entre une Bible et un missel ?

La Bible est le recueil complet des Écritures, dans l'ordre des livres. Le missel est un livre de célébration : il reprend les passages bibliques choisis pour chaque jour de l'année liturgique, et il ajoute tout ce que la Bible ne contient pas, les oraisons, les prières eucharistiques et les rubriques qui indiquent les gestes. On lit une Bible, on suit un missel. Si c'est la lecture des Écritures qui vous intéresse, commencez plutôt par notre guide sur comment lire la Bible.

Pourquoi avoir un missel ?

Pour entrer dans les textes au lieu de les subir, et pour ne pas décrocher quand l'attention flanche. Le Service national de la pastorale liturgique formule la raison de fond : « Le missel est au service de la prière eucharistique de l'assemblée chrétienne. » Ce n'est pas une obligation, et beaucoup de paroisses distribuent une feuille avec les textes du jour. Mais lire à l'avance l'oraison et les lectures du dimanche change la façon dont on y arrive.

Comment se servir d'un missel ?

En trois gestes : déterminez le jour liturgique, placez un ruban sur l'ordinaire de la messe, qui ne change jamais, et un autre sur les textes du jour, dans le propre du temps ou celui des saints. Pendant la messe, vous passez de l'un à l'autre. La méthode complète, avec les cas particuliers du commun des saints et de la préface, est détaillée dans notre article comment utiliser un missel.

Le bon missel est celui que vous ouvrirez vraiment

Vous savez maintenant ce qu'est un missel, et surtout vous savez de quel missel on vous parle quand le mot revient : le volume d'autel du prêtre, ou le livre de poche de l'assemblée. Vous savez aussi le distinguer du lectionnaire, qui reste à l'ambon, et d'une Bible, qui ne contient pas les prières de la messe. Avec la date de 2021 en tête, vous pouvez enfin vérifier qu'un missel reçu en cadeau correspond bien aux réponses que dit votre paroisse.

Pour la suite, deux chemins. Si vous voulez la manœuvre, ruban par ruban, elle est dans notre guide comment utiliser un missel. Si vous voulez comprendre la messe elle-même avant le livre qui la porte, nos 7 sacrements de l'Église catholique remettent l'Eucharistie à sa place parmi les autres. Et si votre difficulté est plutôt de prier chez vous, voyez comment faire un autel catholique chez soi.

Nous ne vendons pas de missel, et nous préférons vous le dire plutôt que de vous orienter ailleurs : adressez-vous à la librairie de votre paroisse, à une librairie religieuse, ou aux rayons livres d'Emmaüs, où les missels d'occasion ne manquent pas. En revanche, un missel se reçoit presque toujours le même jour qu'un bijou, à la communion ou à la confirmation, et c'est là que nous pouvons vous aider. Découvrez nos médailles de saints et nos croix, ou nos sélections par occasion pour la communion et la confirmation. Acier inoxydable qui ne noircit pas, ou argent 925 qui se ravive au chiffon, livré en écrin, fabriqué en Chine, nous l'écrivons sans détour.

Trois sources sont citées en clair dans l'article sans lien sortant, le standard de ce blog plafonnant à cinq liens d'autorité par page. L'édition française de la Présentation Générale du Missel Romain publiée par le Service national de la pastorale liturgique atteste la « 3ème édition typique 2002 », l'édition typique de 1970 et la préface de Mgr Robert Le Gall. Le dossier « Nouvelle traduction du Missel romain : qu'est-ce que cela change ? » de l'Église catholique en France donne les formules nouvelles de l'acte pénitentiel, du Credo et de la prière sur les offrandes. La page « Célébrer dans le temps » du même service liturgique atteste la distinction du cycle temporal et du sanctoral. Les textes du jour, enfin, sont publiés sur aelf.org dans la traduction officielle liturgique.

Nos sources

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